Eugène Assézat de Bouteyre (1864-1942), entre Paris et Le Puy, itinéraire d'un artiste oublié

Par Antoine Lavastre


Afin de compléter nos connaissances sur cet artiste, nous invitons par ailleurs tout propriétaire d'une œuvre de l'artiste à nous contacter à l'adresse suivante : antoine.lavastre@gmail.com


Au musée Crozatier (Haute-Loire), la salle de la galerie des Beaux-Arts dédiée à l’art du XXe siècle regroupe les œuvres de trois artistes distincts dont la vie est plus ou moins liée à la ville du Puy-en-Velay. Il s’agit d’Ambroise Dubois-Pillet, l’un des précurseurs du pointillisme et fondateur du Salon des artistes indépendants, mort au Puy en 1890 après y avoir été muté pour diriger la gendarmerie – militaire, sa hiérarchie voyait d’un mauvais œil son engagement artistique-, de Charles Maurin, né au Puy en 1856, artiste tantôt symboliste, tantôt réaliste, professeur à l’Académie Julian où il eut pour disciple Henri de Toulouse-Lautrec et Felix Valotton, et enfin Eugène Assézat de Bouteyre. Si la vie des deux premiers est bien connue, celle du dernier, peintre à l’œuvre éclectique, reste suspendue dans les méandres du temps. Par cette étude, il s’agira de jeter les premières fondations biographiques de sa vie d’artiste ainsi qu’établir un premier catalogue des œuvres lui étant dues.


Eugène Assézat de Bouteyre, Rêverie, 1894, Le Puy-en-Velay, Musée Crozatier

Louis Charles Eugène Assézat de Bouteyre est né à Clermont-Ferrand le 7 juillet 1864[1] où son père était procureur impérial[2]. Etablie au Puy depuis le XVIIIe siècle, la famille Assézat de Bouteyre comptait parmi les plus importants notables de la région. Le grand-père d'Eugène, Jean-Joseph (1783-1847) avait mené une brillante carrière militaire sous l’Empire en débutant comme aide de camp du général Mouton-Duvernet puis du général Dumoustier. Nommé caporal en 1814, il finit sa carrière en tant que chef d’escadron et officier de la Légion d’honneur. Son fils, le père d'Eugène, nommé également Eugène, fit lui une carrière de robe en tant que procureur à Saint-Flour puis à Clermont-Ferrand. Il fut également officier de la légion d’honneur. D’un premier mariage, il eut un fils, Roger, qui fit de la politique (chevalier de la Légion d’honneur, et conseiller général de la Nièvre) et d’un second, Eugène, notre peintre[3]. Sa mère, Anne (?) Douthwaite, était anglaise[4].


De la formation initiale d'Eugène, et de ses difficultés possibles pour faire accepter sa vocation à son père, rien n’est su. Une coupure de presse non identifiée conservée au musée Crozatier atteste cependant que le jeune homme entra dès 1884, à l’âge de 20 ans donc, à l’académie Julian à Paris où il eut pour maître William Bouguereau puis Tony Robert-Fleury[5]. En 1887, il expose pour la première fois au Salon avec « une étude de mendiant grandeur nature et un portrait de femme au pastel[6] ». Le premier tableau est décrit en terme élogieux dans la presse : « L’aveugle de son Salon de 1887 est finement observé, agréablement peint, d’une belle facture. L’ensemble du tableau est agréable, le chien traditionnel complète un ensemble d’un gracieux effet. C’est un aveugle si intéressant qu’on doit en féliciter le peintre[7] ». Il renouvellera l’expérience dès l’année suivante avec un tableau représentant « Louis Capet en captivité[8]». Selon, le fichier du Salon des artistes français conservé à la documentation du musée d’Orsay, Eugène Assézat de Bouteyre participa à près de vingt-et-une éditions du Salon (1887, 1888, 1890, 1892, 1894, 1895, 1897-1902, 1905, 1906, 1907, 1909, 1914, 1921, 1931, 1933 et 1934)[9]. En 1889, il tente le concours de l’école des Beaux-Arts où il ne semble pas avoir été reçu[10]. Néanmoins son talent semble déjà être reconnu puisque un journaliste n’hésite pas à écrire cette année-là : « M. Assézat de Bouteyre, fils de l’ancien procureur général, est un tout jeune homme de 22 à 23 ans. Il a du talent et je serais fort étonné qu’il ne perçât pas[11] ».


Eugène Assézat de Bouteyre, La Fleuriste endormie, 1892, Le Puy-en-Velay, Musée Crozatier

L’année 1892 est un jalon important dans la carrière d'Eugène Assézat de Bouteyre car c’est celle où il obtient une mention honorable au Salon pour sa Fleuriste endormie (musée Crozatier) et celle où il participe à la fondation d’un groupe artistique « Les Inquiets ». Avec cinq autres artistes (G. Degneux, A. Jacquin, Ch. Ogier, E. de la Villéon et Vincent Darasse), il expose ainsi en avril rue Godot de Mauroi, dans la galerie Georges Petit et publie un programme que résume le journaliste Georges Herbert de la manière suivante : « L’inquiétude d’Art ! cela signifie la recherche du mieux, la recherche sans repos, l’éternelle insatisfaction, l’incessante hésitation, cette qualité suprême de l’artiste à la poursuite de son idéal.[12] ». Cette exposition connait un relatif succès critique comme en témoigne les commentaires élogieux dans la presse contemporaine :


« Ceci dit, je dois ajouter tout de suite que MM. Vincent Darasse, G. Degneux, A. Jacquin, Assézat de Bouteyre, E. de la Villéon et Ch. Ogier (ce sont les noms des six « Inquiets ») ont exposé de fort jolies toiles, et en assez grand nombre pour que nous n’hésitions pas, nous, à leur prodiguer les louanges[13] »

ou encore


« Après une première exposition, il est permis de dire que quelques artistes, soucieux du beau – et ils sont moins nombreux qu’ont peut le supposer- viendront se joindre aux Inquiets. Leur fondation et le but poursuivi par eux ne sollicitent-ils pas fatalement le concours d’hommes intéressants et chercheurs comme le prestigieux émailleur Tesmar ? Et Henry Cros, qui a retrouvé le secret perdu pendant des siècles de ces merveilleuses pâtes de verre dont le vase de Portland, dit vase de Barberini, propriété du British-Museum donne une si grande idée, et Guérard aux panneaux décoratifs de bois illustrés de paysages, de natures mortes, d’ornementations exquises obtenues avec des fers rougis, et Gallé de Nancy, tous ceux-là ne sont-ils pas indiqués pour faire partie du groupe des Inquiets ? Saluons la nouvelle société. On ne saurait trop louer les courageux qui, sans autre préoccupation que celle de leur art, donnent le meilleur de leur vie à la réalisation du Beau.[14] »

En 1893, un article satyrique faisant dialoguer La Critique et les Inquiets émets néanmoins quelques critiques à l’encontre du groupe : « Ça vous tracasse intérieurement, j’imagine, de ne pas avoir tout le génie qu’il faudrait pour dire énergiquement tout ce qu’on sent, pour exprimer nettement tout ce qu’on voit.[15] ». Cependant, Eugène Assézat de Bouteyre est quelque peu épargné : « Evidemment, tous vos fruits ne sont pas sans saveur. Je vois là, signés d’Assézat de Bouteyre, une étude de folle qui intéresse et un grand portrait de femme qui est d’une très belle tenue. L’effet de lumière n’est peut-être pas absolument heureux ; du moins est-il cherché.[16] »


Eugène Assézat de Bouteyre, Portrait japonisant de femme à l’ombrelle, 93 x 71 cm, Cannes, Besch Cannes Auction, 30 décembre 2019

Cette même année, Eugène Assézat de Bouteyre reçoit sa plus importante commande publique, le décor du théâtre de la ville du Puy. Pour celui-ci, il est en concurrence avec deux autres peintres locaux, Charles Maurin et Joseph Bernard, son contemporain avec qui il entre à l’Académie Julian. Face à ce dernier, il présente un projet pour le plafond de la salle (conservé au musée Crozatier) qui ne sera pas choisi. L’artiste se contentera ainsi de réaliser quatre toiles sur les douze qui constituent le décor du foyer de l’établissement (les huit autres sont œuvres de Bernard et Maurin). Il s’agit de La danse antique, Au théâtre antique, La chanson et Les Forains. Malgré ce relatif échec, Assézat de Bouteyre restera très attaché à sa région et passera de nombreux étés au château familial de Chadrac[17]. Il présente également régulièrement des œuvres au Salon de la Société des Beaux-Arts du Velay[18].


En 1894, le groupe des Inquiets change de nom et devient L’Eclectique tout en continuant à exposer de manière annuelle à la galerie Georges Petit[19]. Ces expositions régulières n’empêche pas Assézat de Bouteyre de présenter des œuvres au Salon des artistes français ou à d’autres salons comme celui de la Société des Amis des Arts de Pau où il montre en 1896 un Apôtre de la douceur. Un article paru dans L’impartial des Pyrénées à cette occasion résume la manière d’Assézat qui était déjà perceptible dès sa Fleuriste endormie : « Les trainées lumineuses des deux arcs-en-ciel, admirablement fondues dans les dégradations d’une lumière décomposée, donnent à ce tableau un impressionnisme pictural du plus haut intérêt ; M. Assézat de Bouteyre, doué d’un talent très personnel et qui est appelé à grandir paraît avoir rompu avec l’enseignement de son maître Bouguereau, ce dont nous le félicitons.[20] ».


En 1895, Eugène Assézat de Bouteyre se marie une première fois avec une certaine Madeleine Charner[21].


Eugène Assézat de Bouteyre, La robe blanche, 65 x 28 cm, Drouot, L’Huillier & Associés, 19 mai 2017


A partir de 1896 (peut-être avant), l’artiste se rend régulièrement en Algérie, à la villa Mahédine dont les terrasses donnent sur la baie d’Alger[22], afin d’y peindre des paysages[23] et autres scènes orientalisantes. Ces peintures, qu’ils présentent dans divers salons, à Paris, à Alger et au Puy, semblent avoir connu un grand succès comme en témoigne un article paru dans le Gil Blas :


« Je tiens à signaler la merveilleuse toile d’Assézat de Bouteyre Mauresques d’Alger […]. Il y a un talent immense, une facture extraordinaire, une science admirable de la palette, dans cette grande et voulue simplicité ; c’est de l’art très pur et très sûr, et dans cette exposition où Bouguereau est toujours aussi pommadé à la rose, où Lefèvre est médiocre, où Carolus Duran a manqué son plat d’épinard et où Baugnies se montre incapable de porter un grand nom, il faut voir l’Assézat de Bouteyre.[24] »

C’est également à partir de cette année qu’il se lance dans la réalisation d’une œuvre importante, Vers la cité du rêve (localisation inconnue), « une composition symbolique et sociale » mettant en scène des ouvriers et des hommes du peuple[25]. Ce sens du social n’est pas inédit chez Assézat de Bouteyre puisque dès 1894, il présente au Salon Propagande, un tableau décrit comme une « œuvre de tact, ses types prolétaires ont la conviction sérieuse qu’il faut et la dignité qui convient à des bouleversements d’idées qui peuvent mener au sacrifice de la vie. C’est faire entrer dans l’art toute une série de faits qui n’ont guère inspiré jusqu’à présent que des ridicules[26] ».


Dès les années 1900, la trace dans l’histoire de Eugène Assézat de Bouteyre semble s’effacer. La presse contemporaine cite de moins en moins son nom bien qu’il continue à exposer au Salon. Certaines de ses toiles comme Fontaine à Cordoue ou encore Andalouse semblent attester d’un voyage en Espagne. Le 23 aout 1911, il épouse en secondes noces Suzanne Delettre[27] et en 1913, un article paru dans Le Petit Journal atteste qu’il réside dorénavant à Neuilly-sur-Seine[28].


Eugène Assézat de Bouteyre, Le Jardinier, 1914, Le Puy-en-Velay, musée Crozatier

En 1922, sa décoration en tant qu’officier de l’instruction publique semble indiquer que l’artiste a quitté Paris puisqu’il est noté comme résidant à Antibes[29]. Il y vécut sans doute jusqu’à sa mort en 1942 comme l’indique une lettre conservée à la documentation du musée Crozatier et écrite par sa veuve, Suzanne[30]. Dans cette même lettre, il est indiqué que Eugène Assézat de Bouteyre « était, surtout, portraitiste (…) mais il a fait, aussi, de très beaux paysages qui, souvent ont formé les fonds de ses portraits.[31] » L’objet de celle-ci était de proposer au musée Crozatier le don du fond d’atelier de l’artiste (huit tableaux) selon ses propres volontés. Celui-ci, ne fut cependant accepté qu’en partie, après avis du ministère, et une seule œuvre, Jardin sur la côte d’Azur dit aussi Le Jardinier, entra dans les collections du musée. Cependant, ce choix s’explique par sa déjà grande richesse en œuvre d’Assézat de Bouteyre avec, à ce moment, dans les collections : La fleuriste endormie, Le projet pour le plafond du théâtre du Puy, une Nature morte, la Jeune Marchande de Fruit, et le Portrait de Léon Giron. Depuis sont venus s’ajouter un Feu d’Artifice (acquis en 1997), et un Paysage (acquis en 2021) faisant du musée du Puy, la principale collection publique d’œuvres de l’artiste. En effet, seul le musée des Beaux-Arts de Saintes et celui d’Antibes conservent également une œuvre de l’artiste.


« Il faudra bien un jour établir le Livre d’or des peintres auvergnats, M. Assézat de Bouteyre y aura une fort belle page[32] ».

Eugène Assézat de Bouteyre, Jeune marchande de fruit, Le Puy-en-Velay, musée Crozatier

Cette citation tirée d’un article paru en 1887, alors même que l’artiste était dans sa prime jeunesse, atteste de son talent précoce. Celui-ci fut reconnu tout au long de sa carrière, du moins lorsqu’il résidait à Paris et que la presse s’intéressait à son travail. Eugène Assézat de Bouteyre fut un artiste hyperactif qui multiplia les expériences par la création de groupes artistiques, par l’essai de différents genres picturaux (symbolisme, réalisme, impressionnisme, divisionnisme…). Il exposa souvent et dans de nombreux lieux où son travail fut très souvent remarqué et récompensé (en point d’orgue la mention honorable au Salon de 1892). Il fut également un grand voyageur avec de nombreux séjours attestés en Algérie mais également en Andalousie. Si aujourd’hui, l’histoire de la peinture auvergnate commence à être écrite, en témoigne l’exposition consacrée à Charles Maurin au musée Crozatier en 2006, Assézat de Bouteyre reste quelque peu à la marge. Par cet article, qui est amené à être complété au fur et à mesure des découvertes, ce sont les premières lignes de « cette fort belle page » qui s’esquissent.


Antoine Lavastre


L'auteur adresse de chaleureux remerciements à Astrid Bonnet, documentaliste au musée Crozatier, pour son aide précieuse.

 

Liste d’œuvres selon les connaissances actuelles :



Œuvres datées :


1886 : Portrait de paysan, 33 x 40 cm, Brok’ Antik’, Cannes.


1887 : Etude de mendiant grandeur nature (localisation inconnue) ; Portrait de femme au pastel (localisation inconnue).


1888 : Louis Capet en captivité (localisation inconnue).


1890 : Etude, n°47 du Salon , représentation de l’intérieur d’une église (localisation inconnue) ; Portrait du père de l’artiste, 32 x 24 cm, Angers, Hôtel des ventes du Maine, est. ?


1891 : Rivage auprès d’une falaise, musée Crozatier ; Tête de femme, présenté au Salon, (localisation inconnue).


1892 : La fleuriste endormie, musée Crozatier, mention honorable au Salon, n°23 ; Portrait de femme tenant un éventail, 196 x 104,5 cm, Londres, Sotheby’s, 7 mai 1986, est. 3000 – 4000 £


1894 : Rêverie, musée Crozatier, n°36 au Salon ; Propagande, n°37 au Salon (localisation inconnue) ; Etude au pastel, n°1897 (localisation inconnue) ; Paysanne, 50 x 106 cm, Les Andelys, Jacqueline Cousin, date inconnue, est. 4 000 francs ; Pleine eau, exposée au Salon de l’Eclectique (localisation inconnue).


1894-1895 : Décor pour le foyer du théâtre du Puy : La danse antique, Au théâtre antique, La chanson et Les Forains.


1895 : Une danseuse et des figures présentées à l’exposition l’Eclectique (localisation inconnue) ; Illustration du livre de son frère Roger, Au pays russe, (Réalisée ?)[33].


1896 : Apôtre de la douceur : « philosophe pathétique au visage reflétant toutes les pitiés », n°22 à l’exposition de la Société des Amis des Arts de Pau (localisation inconnue) ; Aux environs d’Alger, 27 x 41 cm, Drouot, Chevallier, 20 mai 1903.


1899 : Bouquetière, présentée au Puy (localisation inconnue).


1900 : Méditation, présentée au Puy (localisation inconnue) ; La cueillette des oranges, 116 x 81 cm, Drouot, Tajan, 13 mai 1997, est. 20 000 / 25 000 francs ; Jeune orientale au foulard rose, 54 x 28, 5 cm, Drouot, Million,3 juin 2013, est. 1 500 – 2 000 €.


1901 : Jeune femme arabe et Le marchand de plâtres, présentés au Puy, (localisation inconnue) ; La sortie de la mariée, 100 x 65, 5 cm, Drouot, Gros & Delettrez, 16-17 décembre 2002, est. 8 000 – 10 000 € ; Rêverie, 116 x 81 cm, Drouot, Gros & Delettrez, 12 mars 1999, est. 30 000 – 40 000 francs.


1902 : Vers la cité du Rêve et Les Impressions d’Alger, présentées au Petit Athénée à Alger dans une exposition de peinture (localisation inconnue).


1903 : Portrait, Les rois mages, Rêverie (celle passée en vente en 1999 ?), Jeune Mauresque, Terrasse à la Casbah d’Alger (Celle passée en vente en 2002 ?), Ecran, présentés au Puy, (localisation inconnue).


1906 : Vieux port à Cordoue, exposé au Salon du Grand Palais (localisation inconnue).


1907 : Printemps et automne de la vie, présenté au Puy en 1914, (localisation inconnue) ; Démosthène déclamant au bord de la mer, présenté au Cercle de l’union artistique.


1908 : Etude de fillette, présentée à l’exposition des acquisitions et des commandes de l’état livrées en 1908 (localisation inconnue).


1910 : Feu d’Artifice, exposé au Salon du Grand Palais, (musée Crozatier ?).


1914 : Intérieur de cathédrale, présenté au Puy, (localisation inconnue). ; Le Jardinier, musée Crozatier ; Verger sicilien (localisation inconnue).


Œuvres non datées :


- Les insurgés (localisation inconnue).


- Dans la casbah d’Alger, 69,4 x 47 cm, Drouot, Gros & Delettrez, 16-17 décembre 2002, est. 3 500 – 4 500 €.


- Jeune femme assise devant une tente, Saintes, Musée des Beaux-arts.


- L’enfant malade, Antibes, Musée des Beaux-Arts.


- Portrait japonisant de femme à l’ombrelle, 93 x 71 cm, Cannes, Besch Cannes Auction, 30 décembre 2019, est. 7 000 – 8 000 €.


- La robe blanche, 65 x 28 cm, Drouot, L’Huillier & Associés, 19 mai 2017, est. 1 000 – 1 500 €.


- Fontaine de Cordoue (Localisation inconnue).


- Andalouse (Localisation inconnue).


- Les débuts du modèle, 66 x 100 cm, Enghien, Gautier-Goxe-Belaïsh, 19 decembre 1999, est. 30 000 – 40 000 francs.


- Jeune fille (Localisation inconnue).


- Portrait de Madeleine Charnier, épouse du peintre (ancienne collection au Puy-en-Velay).


- Salomé (Localisation inconnue).


- Jeune marchande de fruit, musée Crozatier.


- Basilique de Saint-Denis, (Localisation inconnue).


- Illustration du livre du son frère


 

Notes

[1] Acte de naissance conservé aux archives départementales du Puy-de-Dôme. [2] Id. [3] Jules Villain, La France moderne, Paris, 1906-1913, p. 16. [4] Acte de naissance de Eugène Assézat de Bouteyre. [5] Article daté du 30 février 1889, documentation du musée Crozatier. [6] Id. [7] « Nouvelles de Paris », L’Auvergnat de Paris, 3 juillet 1887, p.1. [8] Id. [9] Fichier Salon des artistes français, Photocopié 1983, dossier Eugène Assézat de Bouteyre, Documentation du Musée d’Orsay. [10] Article daté du 30 février 1889, documentation du musée Crozatier. [11] « Un salon Auvergnat », La dépêche du Puy-de-Dôme, 17 avril 1889, p. 2. [12] Georges Herbet, « Les Inquiets », La Justice, 20 avril 1892, p. 2. [13] Id. [14] « Les Inquiets », Le XIXe siècle, 20 avril 1892, p. 2. [15] T.S. « Au jour le jour », Le Temps, 5 février 1893, p. 2. [16] Id. [17] Lettre de S. Assézat de Bouteyre au maire du Puy-en-Velay, 24 septembre 1965, documentation du musée Crozatier. [18] « Société des Beaux-Arts du Velay (Salon 1931), Velay Revue, novembre 1931, p. 18 ; Le Puy 1900, (exp. Le Puy-en-Velay, Musée Crozatier, 18 juillet 1980- 31 octobre 1981), cat. exp. sous la dir. de F.X. Amprimoz, Le Puy-en-Velay, 1980. [19] « Expositions ouvertes », Journal des Artistes, 25 mars 1894, p. 516. [20] « Exposition 1896 », L’impartial des Pyrénées, 31 janvier 1896, p. 3. [21] « Carnet de mariage », La Liberté, 12 novembre 1895, p. 2. [22] Guy de T.,« Les petits salons », Gil Blas¸ 25 février 1901, p. 3. [23] Le Pays, 15 mars 1897, p. 2. [24] Guy de T.,« Les petits salons », Gil Blas¸ 25 février 1901, p. 3. [25] Gabriel Marc, L’Auvergne au Salon, Clermont-Ferrand, 1897, p. 9. [26] Henri Fouquier, Salon illustré, Paris, 1894, p. 84. [27] Gaston de Jourda de Vaux, Le Nobiliaire du Velay et de l’ancien diocèse du Puy : noms féodaux, Le Puy, Lyon, 1925, tome 2, p. 12. [28] « Autour de Paris », Le petit journal, 11 mars 1913, p. 4. [29] Journal Officel, 28 avril 1922, p. 4409. [30] Lettre de S. Assézat de Bouteyre au maire du Puy-en-Velay, 24 septembre 1965, documentation du musée Crozatier. [31] Id. [32] « Nouvelles de Paris », L’Auvergnat de Paris, 3 juillet 1887, p.1. [33] « Petite chronique des lettres », Le Figaro, supplément littéraire, 25 mai 1895, p.82.