Relire les textes fondamentaux de la nouvelle muséologie à l’aune des défis contemporains des musées (Vol.I)
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Par Léa Sauvage
« Dans ce monde chaotique, évidemment, il n’y a pas de boussole pour dire comment faire le musée de demain. » rappelait Serge Latouche, professeur émérite d’économie à l’université d’Orsay, lors de la conférence inaugurale de la journée professionnelle d’ICOM, « Penser le musée de demain. La décroissance en questions. » en septembre 20241. En prononçant ces mots, ce dernier a formulé avec franchise ce que beaucoup de professionnels ressentent face aux crises successives auxquelles les musées sont confrontés : dérèglement climatique, effondrement de la biodiversité, conflits géopolitiques, accélération du numérique et des outils d’intelligence artificielle, hausse des coûts des matériaux, contraction des budgets publics, attentes croissantes en matière d’inclusion, de justice sociale, de reconnaissance territoriale, de décroissance2, enjeux de décolonisation.
Ces préoccupations étaient également au coeur du Congrès d’ICOM « Face à la crise, des musées investis et innovants », en octobre 2024, qui appelait à réfléchir au modèle muséal d’aujourd’hui, qualifié d’événementialiste3 ou de productiviste4 par Jean-Michel Tobelem, et dont la réinvention semble inévitable dans la perspective d’un changement responsable et durable5.
Or cette idée de repenser le modèle du musée n’a rien de nouveau. Dans le courant des années 1960-70, les pionniers de ce qu’on appela ensuite « la nouvelle muséologie » - Georges Henri Rivière, Hugues de Varine, Pierre Mayrand, John Kinard, Stanislas Adotevi - avaient déjà posé les fondements d’une réflexion radicale et d’une profonde rupture avec le musée dit « traditionnel »6. Ils appelaient à rompre avec l’élitisme muséal, à réaffirmer le rôle social du musée, à ancrer l’institution dans son territoire, à ouvrir les processus de décision aux communautés et à élargir la notion de patrimoine au-delà des objets d’art.
Nées dans un contexte de profondes transformations sociales, ces propositions résonnent aujourd’hui avec une acuité renouvelée. Face aux crises contemporaines, le musée est à nouveau sommé de se positionner non plus seulement comme un lieu de diffusion des savoirs mais comme un acteur social, politique, écologique.
Comment les principes de la nouvelle muséologie formulés dans les années 1970, trouvent-ils encore écho dans les pratiques muséales contemporaines, et dans quelle mesure peuvent-ils contribuer des ressources critiques pour réinventer le modèle du musée du XXIe siècle ?
Cet article, conçu en deux volets, propose de relire les textes et expériences fondatrices de la nouvelle muséologie à l’aune des défis actuels. Ce premier volet revient sur la genèse, les principes et les expérimentations emblématiques de la nouvelle muséologie. Le second volet analysera la manière avec laquelle ces héritages se manifestent, se transforment ou se réactivent aujourd’hui à l’heure des crises écologiques, sociales et politiques.

Volet 1 - Relire les textes fondamentaux de la nouvelle muséologie
Les prémisses de la « nouvelle muséologie »
L’émergence de ce qui sera nommé, au tournant des années 1970, la « nouvelle muséologie » ne peut être comprise qu’à la lumière des profonds bouleversements sociaux, politiques et culturels de l’après-guerre. Les décennies 1960-1970 sont marquées par une expansion massive de l’enseignement supérieur, l’essor des sciences sociales, la consolidation des mouvements féministes, écologistes et anticoloniaux, ainsi qu’une contestation renouvelée des institutions jugées élitistes ou déconnectées des réalités sociales. Le musée dit « traditionnel »7, souvent associé à une culture savante8 et hiérarchisée, apparaît de plus en plus en décalage avec les attentes des nouvelles générations.
Une nouvelle génération de professionnels, les babyboomers, parfois issus de milieux populaires, accède alors à des postes de responsabilité au sein des musées. Ils naviguent entre deux mondes, l’univers populaire et le monde intellectuel, et vivent ce que la sociologie qualifie ensuite de « transfuge de classe ». Cette mouvance leur donne une vision plus ouverte et socialement engagée des musées. Ils ne doivent plus seulement se cloisonner à leur mission de conservation et de transmission verticale, mais devenir des lieux sensibles à leur environnement social, aux réalités des populations qu’ils côtoient et à des patrimoines jusqu’alors négligés : culture ouvrière, patrimoine industriel, culture immatérielle ou récits minorisés. C’est avec les engagements de cette nouvelle génération que le paysage muséal français et international se transforme en profondeur. De nouveaux types de musées vont se déployer, les musées de société, les musées communautaires et les premiers écomusées, qui expérimentent de nouvelles formes de participation citoyenne.
En parallèle, l’État et les municipalités vont multiplier les financements en direction de la culture. Dans les années 1970, on assiste à une véritable « municipalisation »9 de la culture. Les budgets locaux consacrés aux politiques culturelles augmentent de près de 20 % entre 1978 et 1981 (Lephay-Merlin, 1985)10, favorisant l’apparition de musées de territoire et de dispositifs culturels décentralisés. Loic Vadelorge et Philippe Poirrier soulignent dans Pour une histoire des politiques du patrimoine11 combien ces politiques d’aménagement culturel, nourries par la volonté de corriger les déséquilibres géographiques et sociaux, ont constitué un terreau décisif pour les expériences muséales nouvelles.
La définition de la « nouvelle muséologie »
Si le terme de « nouvelle muséologie » s’affirme progressivement dans les années 1980, ses principes et sa définition sont formulés une dizaine d’années plus tôt, par des figures majeures du monde muséal telles que André Desvallées, Hugues de Varine, Georges-Henri Rivière, Stanislas Adotevi et John Kinard. C’est André Desvallées, muséologue français, qui est le premier à théoriser et conceptualiser ce mouvement. Selon lui, la nouvelle muséologie a une portée sociale, et place au cœur de son projet la relation avec les populations, les territoires et les patrimoines. Elle s’inscrit dans une recherche d’un « langage muséal », d’une adaptation du discours muséologique accessible à tous et où les objets exposés ne sont plus seulement des objets exposés et muséifiés dans une hiérarchie implicite. Les objets ne sont plus des instruments d’« asservissement », de « délectation » ou de « consommation »12, ils deviennent des supports de récit, de mémoire, de réflexion, des sémiophores13. André Desvallées appelle ainsi à une institution capable de produire un sens social.
La nouvelle muséologie permet d’élargir la matière muséale en incluant les patrimoines populaires, immatériels, en se rapprochant des histoire locales, des cultures vernaculaires, où les gens se sentent représentés. Le musée peut s’ouvrir hors de ses murs, mener des actions sur le territoire, et s’inscrire dans des dynamiques de co-construction avec les communautés. Il détient avant tout un rôle social et politique faisant de la communauté une actrice légitime des choix patrimoniaux et culturels14. En ce sens, André Desvallées formalise une réelle rupture avec l’« ancienne muséologie » et le musée « traditionnel »15 ou le « musée temple »16. François Mairesse qualifie cette période d’« utopie muséologique », où l’institution est pensée comme un outil au service de l’émancipation sociale et d’un idéal démocratique, une utopie qui nourrit encore la réflexion muséologique aujourd’hui.
À échelle internationale, deux rencontres vont être fondatrices pour la définition des principes de la nouvelle muséologie. En 1971, l’ICOM, sous l’impulsion de Georges-Henri Rivière et Hugues de Varine, organise un colloque international sur les musées et la participation des populations, au sein du Musée Dauphinois17. Pour la première fois, le sujet s’éloigne des collections pour se concentrer sur la relation entre le musée et la société. Les échanges entre professionnels français et internationaux vont notamment porter sur l’importance des actions hors-les-murs, la co-construction avec les habitants, l’ancrage territorial, le rôle social du musée. Un an plus tard, en 1972, se tient la Table de ronde de Santiago du Chili qui réunit des professionnels de la muséologie, et pour la première fois des experts d’autres domaines, économistes, éducateurs, professeurs, chefs d’entreprises. Les mêmes enjeux vont y être réfléchis, développés, démarre ainsi un diagnostic sévère de la situation muséale latino-américaine. Dans une conception de « musée intégré » au service de la société et de son développement, c’est l’amorce d’un véritable repositionnement politique des musées, appelés à s’ancrer dans les réalités économiques, sociales et culturelles de leur territoire.
La nouvelle muséologie appliquée
Les principes de la nouvelle muséologie font émerger dès les années 1970 de nouvelles typologies de musée qui transforment le paysage muséal international. Ces musées, souvent locaux parfois communautaires, constituent les premiers terrains de la muséologie sociale et participative18. Parmi les exemples les plus emblématiques, l’Écomusée du Creusot-Montceau - Musée de l’Homme et de l’Industrie-, créé deux années après la Table ronde de Santiago du Chili est conçu comme un « musée laboratoire »19. Il convie les habitants à participer à l’inventaire du patrimoine industriel, au recueil de témoignages et à la définition de ce qui fait pour eux patrimoine. Dans le même esprit, les musées de société expérimentent eux aussi de nouvelles formes de participation des publics. Le Musée Dauphinois développe des expositions pensées à partir d’enquêtes ethnographiques, de collectes, ou de collaborations avec des groupes sociaux invisibilisés.
De l’autre côté du Pacifique, John Kinard, figure de proue de la nouvelle muséologie, pasteur et militant des droits civiques, est nommé responsable de l’Anacostia Neighborhood Museum dans les années 1960. Ce musée, éloigné des quartiers des institutions prestigieuses de Washington, est implanté au cœur d’Anacostia, quartier afro-américain confronté à de fortes difficultés économiques et sociales. Il devient un acteur décisif dans l’orientation et la dynamique des projets du musée, - une philosophie éloignée de celle des institutions muséales de l’époque - , en plaçant les habitants comme propres responsables de leurs patrimoines. Les expositions, co-construites avec les habitants abordent des sujets quotidiens du quartier : conditions de vie, problèmes de drogues, violences policières, luttes afro-américaines, ségrégation. Une de leur exposition emblématique, encore souvent citée comme exemple aujourd’hui est « The Rat : Man’s Invited Affliction »20, pour dénoncer l’insalubrité urbaine et l’inaction des pouvoirs publics. Cet exemple illustre ici parfaitement la vision défendue par Hugues de Varine, un « musée au service de l’homme et du développement ».
Au Québec, la nouvelle muséologie inspire Pierre Mayrand, figure centrale de la muséologie canadienne. Influencé par les approches de Georges-Henri Rivière et Hugues de Varine, il fonde en 1979 l’Écomusée de la Haute-Beauce, considéré comme l’un des premiers écomusées en Amérique du Nord. Ce musée sans murs, composé du territoire lui-même, devient un espace à part entière où les habitants deviennent co-acteurs de la collecte, la recherche et de leur propre notion de patrimoine « sans le muséaliser de manière conventionnelle »21. Ce nouveau modèle démontre ainsi l’internationalisation des principes de la nouvelle muséologie et leur application à différents territoires, contextes politiques et culturels.
Conclusion
Plus de cinquante ans après leur émergence, ces expériences fondatrices montrent que la nouvelle muséologie ne se limite pas à un moment historique circonscrit. Il est important de rappeler que son émergence et son développement n’ont pas été épargnés de mouvements contestataires de nombreux professionnels de musées et n’ont pas été appliqués dans l’ensemble des typologies d’institutions muséales. Néanmoins, elle constitue aujourd’hui encore un socle critique dont les principes - participation des publics, ancrage territorial, responsabilité sociale - continuent d’irriguer les pratiques muséales contemporaines. Toutefois, ces idéaux se retrouvent confrontés à de nouveaux enjeux : numérisation et médiation numérique, événementialisation des musées, injonctions à l’attractivité, crises socio-environnementales et décoloniales. Le second volet de cet article proposera ainsi de relire ces principes à l’aune des pratiques actuelles, afin d’interroger ce qui relève de la transformation - ou parfois de la dilution - de la nouvelle muséologie dans les musées aujourd’hui.
Notes :
Penser le musée de demain – La décroissance en questions. Journée professionnelle, ICOM France, 27 septembre 2024.https://www.icom-musees.fr/ressources/penser-le-musee-de-demain-la-decroissance-en-questions-0
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“Crise des musées : faut-il changer de modèle ?”, France Culture va plus loin (L’invité des matins), Radio France, 4 janvier 2024.
CONGRÈS ANNUEL, “FACE À LA CRISE, des musées investis et innovants”. ICOM France, 4 et 5 octobre 2025.https://www.icom-musees.fr/sites/default/files/media/document/2025-07/VERSAILLES_propos_FR.pdf
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Ibid.
Conservateurs de musées et politiques culturelles. L’impulsion territoriale, Musées-mondes, sous la direction de Frédéric Poulard, 2010, p. 71.
Ibid.
POIRRIER, Philippe, et VADELORGE, Loïc (sous la direction de), Pour une histoire des politiques du patrimoine, Culture & Musées Année 2004 4 pp. 133-137https://www.persee.fr/doc/pumus_1766-2923_2004_num_4_1_1348_t1_0133_0000_2
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LATOUCHE, Serge. « Muséologie et décroissance », La Lettre de l’OCIM [En ligne], 196 | 2021, mis en ligne le 01 juin 2022, consulté le 15 novembre 2025. URL : http://journals.openedition.org/ocim/4440



